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Contre le drame des brasseries, Antennes GSM, Morgues, Hôpitaux … : Les 07 recommandations de Benin Diaspora Assistance

Dans un document rendu public et intitulé « Rapport de fin de mission humanitaire », Medard  Koudébi, Président  de l’Ong  Benin  Diaspora  Assistance, fait le point du drame écologique, environnemental et humanitaire noté dans la gestion de certaines structures de productions publiques et privées telles les brasserie, les antennes GSM, les morgues, les hôpitaux…

Dans son document, Médard  Koudébi livre ses constats  faits  sur  le  terrain, ce qui lui apparait comme  de l’empoissonnement par quelques sociétés, les témoignages des victimes, les explications des entreprises mises en cause… et enfin ses recommandations aux  ministères  du  Cadre  de  vie  et  de  la  Sante  publique.

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Rapport  de fin  de mission  humanitaire

 2-CONSTATS  FAITS  SUR  LE  TERRAIN

Drame-1-1050x600L’exemple de la morgue d’ADJOHOUN qui est à peine à 50 mètres du forage de la SONEB à qui le ministre du cadre de vie à travers l’Agence Béninoise de l’Environnement (ABE) a délivré un certificat de conformité environnemental. Malgré nos courriers à l’endroit du ministre déchargé  à son secrétariat particulier, le 08 juin 2017 reçu à 15 heures 02 min, pour l’alerter de ce danger, et une délégation de l’ABE est allé constater les faits tout en présentant ses excuses soit disant que c’est le l’ex maire Gérard ADOUSSIBA qui les aurait induire en erreur, en promettant quand il était aux affaires de déplacer le forage, rien ne fut fait. Son successeur dit ne pas être engagé par les promesses verbales (non écrites) de son prédécesseur. 

 

3- L’EMPOISSONNEMENT DE QUELQUES SOCIETES : 

Suite à plusieurs plaintes des populations qui ont saisi notre ONG, nous avions effectué des descentes inopinées : 

  1. a) A la Société de fabrication de fer de construction à Djeffa, nous avions constaté que les salariés travaillent sans grande protection. Les eaux usées contenant des métaux lourds sont déversées par des petits trous à travers les clôtures arrières de l’entreprise prévus pour ces évacuations, ce qui coule sur les parcelles arrières, responsable de la pollution environnementale et des nappes phréatiques en direction du basfond. Ce qui pollue les nappes phréatiques et détruit la santé des populations riveraines. Il en est de même pour la pollution environnementale quand les résidus de fer s’envolent dès la présence d’un courant d’air dans la localité. 
  1. b) A l’usine de la société Confo Sarl à Ekpè du côté des rails, à 500 mètres du rondpoint en quittant Porto-Novo, dirigée par des Chinois, nous avions constaté dans un bâtiment très délabré sans fenêtre et sans aucun système d’aération avec un taux d’humidité hors normes. Les produits utilisés sont très toxique et cancérigène qu’ils mélangent avec du charbon et des fagots de bois. Quant aux employés, ils n’ont aucune protection sanitaire et sociale voire de confort sur le plan professionnel. Les déchets produits dans cette entreprise sont déversés à ciel ouvert à moins de 10 mètres de la voie inter-état, et soulevés par les courants d’air. Pendant les moments de pause, le personnel apparait tout en noir à cause du charbon et dégagent énormément des odeurs toxiques difficilement supportable. 
  1. c) Nous rappelons que cette société a déjà connu des difficultés au Togo dans la chaine de fabrication ce qui a poussé les autorités togolaises à prendre leur responsabilité. C’est de cette mésaventure que cette société est venue s’installer à Ekpè afin de continuer la destruction à petits coups de la vie des populations africaines, béninoise cette fois-ci après celles du Togo. 
  1. d) En ce qui concerne les brasseries, elles polluent l’environnement depuis des années. L’exemple de la SOBEBRA est légion quand l’on circule au niveau du grand rondpoint dénommé Rondpoint SOBEBRA. En dehors de la SOBEBRA, nous avons été choqué de voir lors d’une visite au niveau de la brasserie de Gbétagbo à Akassato dans la commune d’Abomey-Calavi, déverser dans un trou la totalité des résidus de ses produits de fabrications de bière ainsi que des produits chimiques sans oublier la pollution environnemental. Après chaque déversement, l’odeur souvent insoutenable, la couleur de l’eau change, ce qui fait que les populations ne consomment plus l’eau de puits. A propos des odeurs, quand elles interpellent l’entreprise, cette dernière leur propose le rachat de leur parcelle. Ainsi, cette entreprise  gagne en espace derrière elle, et les populations déménagent au fur et à mesure qu’elle accepte l’offre de rachat. 
  1. e) Quant aux hôpitaux majoritairement privés, comme les cabinets médicaux et d’autres entreprises qui font usage des produits chimiques, l’hôpital Saint Luc de Cotonou par exemple, qui depuis 29 ans, déverse des eaux usées de nature infectieuse, cancérigène ou issues des blocs opératoire et d’accouchement, dans la nature. L’hôpital a rallié directement les caniveaux reliés aux collecteurs d’eaux. Les caniveaux n’étant pas allés jusqu’au basfond, laisse échapper à plusieurs endroits tout ce que déverse l’hôpital sans aucun traitement préalable des eaux issues des accouchements, des blocs opératoire et de toute les maladies qu’ils traitent. Ce qui inonde tout le quartier situé entre l’échangeur de FIFADJI et l’hôpital de Saint Luc.  – Quant au centre hospitalier Universitaire de la mère et le l’enfant, la totalité des eaux usées provenant des accouchements peu importe la sérologie ainsi que les eaux usées provenant de la morgue de CHU-MEL sont déversés directement dans la lagune.  – Quant aux fosses de complaisance réalisée dans ces hôpitaux ainsi que dans la morgue de cet hôpital, ne sont que des fosses de complaisance perdues. Ce qui laisse infiltré directement dans le sol, la totalité de qu’ils déversent. –  Le CNHU (Centre Nationale Hospitalier et Universitaire) du Bénin. Cet hôpital dit de référence aussi est dans la même situation sans oublier qu’à ce jour, ils n’ont pas des incinérateurs de déchets biomédicaux mais des bruleurs. 
  1. f) L’usine de montage de batterie à Ahozon, à ce jour, personne ne peut confirmer avec certitude, le traitement qui est fait du plomb et tous les risques cancérigènes liés à ses activités dans l’arrondissement de Pahou. Alors que, la même entreprise compte désormais faire du recyclage des vieilles batteries afin de pouvoir traiter les acides, les plombs et les emballages à deux différents endroits entre Pahou et Tori, avec tous les dangers que cela contient. 
  1. g) Les tessons de bouteilles déversés par les brasseries (cf. Photos) sont la pollution environnementale la plus incroyable que nous avions découvert pour la toute première fois le 27 avril 2018 le long des rails à Ekpè, environ 50 mètres après le rondpoint d’Ekpè. 

Voilà quelques catastrophes constatées en 15 jours de contrôle dans un périmètre de 30 kilomètres carré. 

  1. h) Nous avions constaté des installations anarchiques et partout sans aucune études de l’impact sur le voisinage des antennes des GSM sur les toits en pleine agglomération ne respectant même pas les distances et les normes en vigueur. La pire des catastrophes que nous avions constatées sont les antennes GSM collées directement aux salles de classe situées à l’étage de l’école privée la Clé de la réussite à Gbégamey (Voir photo).  

II-TEMOIGNAGES DES POPULATIONS VICTIMES 

A tous les niveaux où nous sommes passés, les témoignages des populations sont très glissants. Beaucoup avouent que l’environnement dans lequel ils vivent n’est pas digne d’un cadre de vie, d’un milieu sain. Ils dénoncent également la pollution de la nappe phréatique et de l’air. Ils disent avoir l’impression d’être chaque jour proche de leur tombe. Ces mêmes populations nous ont avoué qu’elles sont victimes d’intimidations et de menaces quand elles veulent aborder le sujet. Ce qui les pousse à abandonner leur demeure. D’autres par contre, nous ont personnellement avoué que ces entreprises viennent s’installer juste dans le but de les tuer. D’autres ont révélé que cette situation est souvent responsable de plusieurs cas de décès douteux de leurs enfants ou de personnes vulnérables. Sur le cas des antennes GSM, spontanément pendant que nous faisions les photos, des populations riveraines se sont rapprochées de nous pour évoquer les violents maux de tête, des troubles neurologiques voire des pertes de mémoire d’une catégorie de personnes avec un contact trois fois plus anormales que dans les zones ordinaires où ses antennes sont lointaines. D’autres nous ont avoué que c’est par manque de choix et de moyens qu’ils sont résiliés à vivre dans leur résidence actuelle tout en évitant l’usage de l’eau de leur puit qu’ils considèrent déjà empoisonnée mais en pointant la responsabilité et la complicité des ministres du cadre de vie et de la santé responsables du génocide et des épidémies que cette situation leur impose aujourd’hui. 

Beaucoup d’autres à Sèmè Kpodji comme dans la commune d’Abomey-Calavi accusent directement leur Maire ainsi que les Préfets de ces localités sans service de voirie d’être à la base des décharges sauvages d’ordures qui encombrent leurs environnements d’infection pulmonaire et de pollution environnementale. Ce qui est leur quotidien aujourd’hui.  

III. EXPLICATIONS DES ENTREPRISES MISES EN CAUSE 

Au niveau de toutes les entreprises incriminées, surtout celles gérées par les personnes de nationalités étrangères notamment les Chinois. Ces patrons, qui respectent très peu la règlementation en vigueur et la nature, nous avouent tous être conscients de la situation. Mais que c’est la faute aux autorités béninoises qui viennent régulièrement pour des missions qu’elles ne font pas au finale, mais sont plus regardant sur les pots de vin et les enveloppes. Selon les mêmes patrons, si l’administration béninoise n’était pas corrompu et très peu regardant des normes en vigueur, qu’on n’en serait pas là aujourd’hui. A cette allure, la situation risque de devenir un désastre. Fin de citation.  Dans le cas des GSM, quelques promoteurs disent ne pas être responsables des installations anarchiques parce que tout se fait sur la base d’un contrat avec des bailleurs dont ils utilisent la dalle des immeubles en échange d’un engagement financier ; ce qui permet aux propriétaires de ces immeubles de résoudre des problèmes vitaux. Le gros problème revient donc au ministère du cadre de vie dont les agents sont des corrompus et au technicien chargé de négocier les clauses devant les soi-disant cadres de l’administration.   

IV-CAUSES RESPONSABLES DU TAUX ELEVE DE MORTALITES AU BENIN 

  1. L’inexistence de plateau technique, d’équipements et de produits de premières nécessités dans les services des urgences des hôpitaux du Bénin sont responsable de la majorité des décès dans ces urgences au Bénin  car, après avoir échangé avec 04 différents Directeurs des services des urgences du Bénin dont nous taisons afin d’éviter les représailles, ils nous ont fait comprendre qu’ils n’ont pas à disposition les produits de premières nécessités et les kits de premier soin. Or, 10 secondes de perdu pour une crise d’AVC réduit de 40% les chances de survie du malade.  
  1. Actuellement dans les urgences du Bénin, en cas d’arrêt cardiaque, le seul produit (Adrénaline) utilisé pour tenter de redémarrer les cœurs est en rupture depuis 90 jours. Ce qui fait qu’après les arrêts cardiaques, le personnel des urgences est obligé de conduire à la morgue les patients qu’ils pouvaient essayer de ramener à la vie. 
  1. Depuis plusieurs décennies le Ministère de la santé, l’Etat béninois, malgré les financements des ODD, les aides de l’UE (Union Européenne), la totalité des services d’urgences des hôpitaux confessionnel du Bénin ne reçoivent rien ni aucune subvention sur le fond des indigents et des dialysés alors que ces hôpitaux traitent vingt-cinq pourcent des béninois et en cas de grèves dans les hôpitaux publics, les cinquante pourcent, ce qui est en partie responsable aujourd’hui de l’absence des kits de premières nécessités, responsable encore des morts inutiles dans ces hôpitaux sans parler de ceux des hôpitaux publique qui subissent pratiquement les mêmes sorts en ne recevant que les deux pourcents de leurs besoins journalier pour traiter les malades de toute une semaine qu’ils doivent recevoir. 
  1. L’absence dans les urgences des hôpitaux publics d’un fonds des indigents et les difficultés que rencontrent le service social de complaisance au CHNU, sont des facteurs et l’une des causes des décès des personnes en situation critique et sans pièces d’identités ni de famille présente à prendre en charge les différentes factures qui s’enchainent dès leurs arrivées et ne disposant non plus de l’assurance maladie mais transportée dans les urgences des hôpitaux publics soit par les populations de bonne volonté soit par les sapeurs pompier quand il s’agit des accidents de voie publique. 
  1. L’absence d’un coordonnateur des urgences au Bénin est également responsable des conflits et bagarres entre les personnels de santé et les sapeurs-pompiers. Ce qui ne permet pas aux malades conduits aux urgences de bénéficier d’une prise en charge dans les brefs délais. Il s’en suit une perte en vie humaine dans les urgences ou dans les ambulances des sapeurs-pompiers quand le conflit dure des heures et que le malade ne bénéficie d’aucun soin de premières nécessités. 
  1. L’absence des normes au niveau des morgues, cimetières et des cercueils sont en partie responsables de la majorité des contaminations défunt-vivant, des dizaines de milliers d’infections et des morts. 
  1. L’absence d’un bloc spécialisé de neurologie dans les urgences du Bénin et surtout du CNHU pour une prise en charge urgente et automatique dès le début de l’ AVC aigue afin de sauver des vies et éviter des séquelles grave dès leur arrivé aux urgences pendant les moments de crise d’AVC aigue par des médecins spécialisés, est aussi responsable de plusieurs décès. En cas de guérison, le malade se retrouve avec plus autres séquelles.  

 

V-RECOMMANDATIONS 

  1. Au Ministre de la santé de faire injonction au Directeur du CHNU en particulier afin que soit mis à disposition du service de neurologie, le troisième bloc d’intervention des urgences du CHNU entièrement vide depuis le 1er octobre 2014. Ceci avec des équipements et un personnel qualifié pour une prise en charge rapide de tout cas d’AVC aigue dès l’entrée du patient aux urgences. 
  1. En attendant que le projet de décret soit signé et appliqué, nous recommandons au ministre de la santé la mise en place d’une série de communiqué ou documentaire de sensibilisation des populations afin de réduire ou limiter les contaminations défunt-vivant et les excités à ne plus déposer leur dans les morgues traditionnel et à procéder aux obsèques de leur proche dans la dignité, sobriété, de manière réfléchir le plus rapidement possible. 
  1. Nous insistons sur nos recommandations précédentes demandant la création d’un poste de médiateur des hôpitaux ou un numéro vert afin de permettre à tout béninois ou aux Sapeurs-pompiers dès une crise ou d’un accident avant tout départ vers l’hôpital de pouvoir contacter ce service dénommé le médiateur des hôpitaux qui pourra les orienter vers l’hôpital le plus proche disposant de places et de personnel qualifié afin de permettre à tout secours de pouvoir réellement sauver une vie. Un tel système permettra de sauver au moins 5% de ceux qui décèdent pendant que les secours se mettent à tourner à la recherche d’un hôpital disponible. 
  1. Nous recommandons que le fonds des indigents soit automatiquement à 50% converti en kit de premiers soins et mis à disposition de tous les services d’urgence des hôpitaux publics et des hôpitaux confessionnels à l’instar des hôpitaux de Saint Luc, de Saint Jean à Cotonou et l’Hôpital de Minnontin qui ne bénéficient de rien alors qu’ils deviennent automatiquement des hôpitaux de relais dès que ceux du public se mettent en grève. 
  1. Nous recommandons également à l’Etat central d’engager une procédure de reconnaissance d’utilité publique des hôpitaux à but non lucratif et confessionnel dont les compétences sont avérées et qui ne font que du social ou des tarifs fixés à 1/3 des prix en vigueur dans les hôpitaux privé afin de leur permettre de renforcer leur capacité à porter leur assistance à sauver des vies dans de bonnes conditions et éviter la situation de faillite. 
  1. Nous recommandons qu’il soit mis à disposition dans les brefs délais, l’adrénaline qui sert à tenter de redémarrer les cœurs en cas d’arrêt cardiaque. Nous suggérons par la même occasion, la mise à disposition de Loxen LP perfusion, un produit nécessaire dans le cadre  des interventions chirurgicales des personnes hypertendues. 
  1. Nous recommandons aussi au ministère du cadre de vie un peu de vigilance et de contrôle régulier sans compétence de tous les produits chimiques de nature cancérigène qui sont déversés dans les fosses communes ou dans les différents collecteurs et caniveaux des eaux usées.      

MEDARD  KOUDÉBI  ( – 00-336-03-74-09-89 – )

Président  de L’ONG  BENIN  DIASPORA  ASSISTANCE

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