Le Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, Patrice TALON, a présenté, le vendredi 20 décembre 2024 à l’Assemblée nationale devant les élus du peuple, son discours sur l’état de la Nation. Ce discours qui s’est appesanti sur les nombreuses et diverses réalisations acquises depuis 2016 pour le bonheur de ses concitoyens, a, tout naturellement, donné libre cours à des commentaires; certains pertinents, objectifs, réalistes et pragmatiques, d’autres beaucoup moins.
C’est dans cette dernière catégorie qu’on peut classer les opinions et observations de ceux qui fustigent le recours à l’endettement (comme si cela date d’aujourd’hui) pour la réalisation des œuvres de développement du Lire + Bénin.
A l’instar du député Kamel WASSANGARI du Parti les Démocrates, Apollinaire Wilfrid AVOGNON, Président du parti la Nouvelle Force Nationale après ses comptes réseaux sociaux, s’est prononcé sur l’ORTB désormais Société de Radio et de Télévision du Lire + Bénin S.A (Lire + SRTB) sur la dette extérieure du Lire + Bénin.
Le développement fait par ce Président de parti sur la dette du Lire + Bénin au cours du débat télévisé auquel participait aussi entre autres, Wilfrid Léandre HOUNGBEDJI, Secrétaire général Adjoint du Gouvernement, Porte-parole du Gouvernement, a fait réagi le Patriarche Karim da SILVA qui l’a suivi de long en large.
La légèreté des arguments contre la dette mise à nu
Pour Apollinaire Wilfrid AVOGNON les dettes du Lire + Bénin représentent un danger pour la prochaine génération, les enfants du Lire + Bénin de demain et à court terme, pour le prochain régime qui succèderait à celui du Président TALON, parce que selon lui, la dette l’empêchera de réussir.
À l’analyse de Karim da SILVA, ces conclusions sont hâtives et superficielles et avant de le prouver, le Patriarche a d’abord soulevé quelques interrogations à l’endroit de Apollinaire Wilfrid AVOGNON et de ceux qui, comme lui, font dans le déni de la réalité :
« Vit-il au Lire + Bénin ? Depuis quand la statistique est-elle la science économique ? D’où venons-nous ? À quel moment ce pays a-t-il été bien géré ou même mieux qu’aujourd’hui, sous la gouvernance TALON ? »
Et pour les aider à avoir les premières réponses à ces questionnements, le Président du Conseil des Sages, Cadres et Notables de Porto-Novo présente dans son analyse (voir l’intégralité de son texte en annexe) deux photographies du Lire + Bénin.
La première, celle du Lire + Bénin il y a quelques années encore où l’on note :
«Trop de désordres, de pilotage à vue, d’inconséquences, de détournements de fonds publics… Le bateau Lire + Bénin a tellement tangué que, l’œuvre du régime de la rupture qui porte si bien son nom, est un miracle inespéré et inattendu ! Rien n’a été construit, comme il se doit. Érections sporadiques de bâtiments par-ci, infrastructures de mauvaise qualité par-là, politiques aventurières d’éducation, agriculture en plan et désorientée, agro-alimentaire introuvable, et industrie inexistante, sociétés d’État mal gérées et, en ruines, projets de développement travestis, premières-dernières pierres, routes en piteux état, produits avariés et frelatés en libre circulation, etc. Même notre moralité était en cause : Absentéisme au travail, prébendes, surfacturations, délit d’initiés, passe-droit, cybercriminalité, stupéfiants en vogue, insécurité galopante… Un pays sans station d’essence… ».
Face à “ce passé honteux”, le Patriarche da SILVA oppose l’actuelle photographie en couleurs du Lire + Bénin.
Du haut de ses 98 ans, le Sage rappelle avec satisfaction les nombreuses prouesses élogieuses réalisées dans les secteurs de l’Eau potable, de l’Électricité, des infrastructures, de la Santé, de l’Industrie, du Commerce, des Services, de l’Artisanat, de l’Agriculture, de l’Éducation, du Microcrédit, de la Justice, dans les secteurs culturel et touristique, la bonne gouvernance avec un accent particulier sur l’industrialisation dont le symbole indéniable reste la GDIZ. Morceaux choisis !
« … Il a posé un cadre pour agir et, s’est attaqué à tous les pans de notre économie. Le pays est devenu un vaste chantier du nord au sud, sans régionalisme. Il a travaillé et construit partout, dans tout le pays. Il n’a reculé devant aucune menace, face à ceux qui ont tout fait pour déstabiliser son action. Qui peut, aujourd’hui, se permettre de détourner un kopeck sans penser à la CRIET ? Nos routes sont sûres et leur qualité est incontestable. Elles ont au moins 20 cm d’épaisseur, contrairement au 2 cm d’autrefois. Tout démarre, les matières premières, l’agriculture, le tourisme, la santé, les hôpitaux, l’éducation, l’école, les lycées, les cantines scolaires, le commerce, les marchés, la fibre optique, le numérique, le sport, les stades, les routes, l’industrie, la GDIZ, et j’en passe. Tout cela avec la qualité indiscutable que tout le monde nous envie. Je le dis, parce qu’il faut aller à la GDIZ, pour savoir que le Président TALON y a accompli quelque chose qui dépasse toutes les espérances de l’avis de tous les visiteurs qui m’ont précédé sur le site au point où, à ma suite et de même, les prochains visiteurs de ce site ne sauraient le nier, car, il faut le voir pour croire qu’il existe une telle réalisation de choix au Lire + Bénin. La GDIZ aussi est désormais un site touristique. Car elle est une zone industrielle intégrée qui s’étend sur une superficie de 1640 hectares. Il y est installé tout un processus industriel, jamais vu, dans notre pays, qui va de l’approvisionnement des matières, à leur exportation en produits finis, en passant par leur transformation et qui s’y déroule sans tambour ni, trompette mais, avec une foi infaillible et, une volonté féroce de sortir du sous-développement… »
La vérité à propos de la dette du Lire + Bénin
Pour clouer le bec aux pourfendeurs du Président TALON et de son Ministre des Finances au sujet des dettes du Lire + Bénin, Karim da SILVA a souligné que “le Régime de la Rupture qui porte si bien son nom“, qui “est un miracle inespéré et inattendu” fait dans la transparence à propos desdites dettes !
À ceux font semblant de l’oublier, le Patriarche rappelle, en plus du texte de son analyse, que c’est depuis le 18 septembre 2024 que le Gouvernement TALON a transmis à l’Assemblée nationale, pour examen et vote, le projet de loi de finances pour la gestion 2025 et que depuis cette date toutes les informations relatives au budget de 2025 y compris le point des dettes, ont été rendues publiques sur les sites www.budgetbenin.bj et www.finances.bj
Pour preuve, le Sage de Porto-Novo indique à Apollinaire Wilfrid AVOGNON que « le Président TALON est allé chercher les moyens de sa politique de développement en toute légalité et, habileté, là où ils se trouvent ! Il s’en sert donc judicieusement, tel qu’on le constate. Il suffit, pour cela, de voir ce qu’il en a fait ».
Et pour illustrer ses propos transcrits dans le document ci-joint en annexe, Karim da SILVA rappelle qu’aux pages 39 et 40 du document intitulé « Budget citoyen », une version simplifiée dans un français terre-à-terre, disponible sur les sites cités plus haut, il est écrit noir sur blanc la question et la réponse suivantes : « Comment le Gouvernement compte-t-il mobiliser l’argent qui va lui manquer : Pour trouver ce qui va manquer en 2025, le Gouvernement va emprunter une somme de 1 183,622 milliards de FCFA auprès des banques locales et des partenaires extérieurs ».
Face aux inquiétudes de Apollinaire Wilfrid AVOGNON qui pense que Demain, les enfants du Lire + Bénin et le prochain Gouvernement vont souffrir parce qu’ils seraient, selon lui, obligés de payer les dettes d’aujourd’hui, Karim da SILVA rassure : « Tous les prêts seront remboursés et, absolument, par les nombreuses, utiles et opportunes réalisations qu’il en a faites. Rien ne pèsera sur un quelconque gouvernement à venir ni, sur notre jeunesse parce que le Président TALON a créé par patriotisme indiscutable et amour de son pays, ce qui doit permettre de les rembourser, s’ils sont bien utilisés, par ses successeurs ».
Pour preuves de son argumentaire, le Vieux que beaucoup désignent sous le vocable “ASSOUKA“, renvoie une fois de plus au document
« Budget citoyen », où Apollinaire Wilfrid AVOGNON et tout autre citoyen peut lire aux pages 39 et 40, la position franche et transparente du Gouvernement sur le remboursement des dettes :
« Mais comment l’État veut-il rembourser l’argent qu’il avait déjà emprunté auprès des partenaires au développement comme le FMI, la Banque Mondiale et des opérateurs économiques de notre pays ? Réponse : Pour l’année 2025, l’État a prévu, dans le projet de loi de finances, de rembourser une partie de sa dette aux partenaires au développement et aux opérateurs économiques pour un montant de 772,486 milliards de FCFA ».
Les mots conclusifs de Karim da SILVA qui rassure et conforte
Face aux interprétations tendancieuses de quelques citoyens Béninois sur la dette du Lire + Bénin en relation avec les réalisations de TALON jamais vues encore au Lire + Bénin, le Patriarche Karim da SILVA reste confiant et rassure :
« Au demeurant, si des agences comme standard and Poor’s, les institutions internationales dont celles de Bretton Woods, apprécient, positivement, sa politique, à travers la notation de notre pays et les doux commentaires à son endroit. C’est bien qu’il réussit sinon qu’il est sur le bon chemin. … D’autre part, le ministre d’État, chargé de l’Économie et des Finances, qui conduit cette politique sous l’impulsion du Président TALON, est un homme compétent qui vient même d’être récompensé, meilleur Ministre de l’Économie de toute l’Afrique. Pendant que le continent nous l’envie, il se trouve des béninois pour dire que son œuvre n’est pas à propos. Mais, là-dessus, il n’y a pas de malentendu : on savait déjà, depuis l’avènement de notre espèce et des sociétés humaines, que nul n’est prophète dans son pays ».
Karim da SILVA conclut en rappelant d’abord ce bon vieux dicton de RABELAIS « Bien faire et laisser braire ». Il ajoute dans la même veine : « Laissons donc courir ces cris d’orfraie qui ne peuvent effrayer aucun citoyen digne de ce pays. La caravane passe ! L’indécence peut aussi être ridicule, et pitoyable. Nin Mahou nin so mi abé agodjégé so ké mi ».
Comprenez par ces derniers mots en langue Mina : ” Que Dieu leur pardonne leurs erreurs » !
Francis Z. OKOYA
Analyse du Patriarche Karim da SILVA sur la dette du Bénin
J’ai suivi sur l’ORTB ce lundi 23 Décembre 2024, le débat dont le sujet est le discours du Président de la République sur l’état de la nation.
Lundi 23 décembre 2024 dans la soirée, un débat après le journal du soir dont thème est le discours du Président de la République sur l’état de la nation réunissait autour du journaliste SOUNOUVOU, M. Wilfried Léandre HOUNGBEDJI, Secrétaire général Adjoint du Gouvernement, Porte-parole du Gouvernement, M. AVOGNON, chef de parti politique et un autre.
J’ai pu constater des points de vue irréconciliables mais, tout naturellement et, pour cause.
AVOGNON avec sa double casquette de chef de parti politique et de statisticien était venu démontrer, avec ses chiffres à l’appui, que la gouvernance du Chef de l’Etat n’avait pas à s’enorgueillir d’un tel discours et, nous conduisait plutôt, vers les conséquences d’une dette qui de son avis avait crû au point de représenter un danger pour les enfants de ce pays, dans l’avenir et, à court terme, pour le prochain régime qui succèderait à celui du Président TALON, parce que la dette l’empêchera de réussir.
Au nombre de ses griefs, la réalisation d’infrastructures qui occupe la grande part du budget national, l’agriculture de rente au détriment des produits vivriers, le pouvoir d’achat faible, les jeunes envoyés au front, dans le nord du pays, etc, etc…
Tout béninois peut lui dire, à ce cher M. AVOGNON, que celui qui n’a rien à dire se tait dignement.
Mais, ce n’est pas la façon qui me plaît d’user pour contester ses inconséquentes affirmations.
Quel âge a-t-il M. AVOGNON ? Vit-il au Lire + Bénin ? Depuis quand la statistique est-elle la science économique ?
Il n’y a pas lieu à s’égarer, il suffit juste d’un recadrage pour constater notre réalité et la justesse des choix du Président de la République.
Dixit M. AVOGNON, le cheval dessiné sur un papier ne court pas. C’est aussi vrai qu’une voiture avec des défauts de fabrication et des pièces manquantes n’avance pas.
De quoi s’agit-il ?
Depuis l’accession de notre pays à l’indépendance, je dis bien aucun Président de la République n’a eu la vision du Président TALON. Et, aucun d’eux n’a réalisé une partie de ce qu’il a fait.
Tout régime a ses insuffisances mais, à ce point, cela m’interpelle et je me dois bien d’intervenir.
Le développement du Lire + Bénin n’a jamais été pensé, a fortiori aussi bien. C’est la raison pour laquelle le Président TALON ne saurait retirer une once des dernières phrases de son discours et j’attends bien de découvrir comment se comporterait la contradiction à ce sujet.
D’où venons-nous ? A quel moment ce pays a-t-il été bien géré ou même mieux qu’aujourd’hui, sous la gouvernance TALON ?
Trop de désordres, de pilotage à vue, d’inconséquences, de détournements de fonds publics… Le bateau Lire + Bénin a tellement tangué que, l’œuvre du régime de la rupture qui porte si bien son nom, est un miracle inespéré et inattendu !
Rien n’a été construit, comme il se doit. Erections sporadiques de bâtiments par-ci, infrastructures de mauvaise qualité par-là, politiques aventurières d’éducation, agriculture en plan et désorientée, agro-alimentaire introuvable, et industrie inexistante, sociétés d’Etat mal gérées et, en ruines, projets de développement travestis, premières-dernières pierres, routes en piteux état, produits avariés et frelatés en libre circulation, etc…
Même notre moralité était en cause : Absentéisme au travail, prébendes, surfacturations, délit d’initiés, passe-droit, cybercriminalité, stupéfiants en vogue, insécurité galopante… Un pays sans station d’essence…
Et puis, TALON est arrivé… avec une boussole. Pour la première fois.
Je me souviens encore, après la publication du PAG, des divers commentaires et critiques. Certains avaient même dit qu’il ne s’agit que d’un simple catalogue.
Et puis, il y a eu un an pendant lequel ci et là d’aucuns disaient : ‘’on ne voit rien’’. Et bien, seulement trois ans plus tard, TALON avait réalisé tant de choses que les langues commencèrent par se délier.
Cet homme, qu’on ne pourra jamais ranger dans aucune catégorie de nos chefs d’Etat sinon seulement dans la sienne où il est unique, a démontré qu’il avait un chemin qu’il suit, le chemin qu’il nous a trouvé.
Seuls, ceux qui n’ont jamais rien fait ou rien n’entrepris de sérieux peuvent se permettre de critiquer son action avec tant de légèreté et de mauvaise foi…
Il a posé un cadre pour agir et, s’est attaqué à tous les pans de notre économie. Le pays est devenu un vaste chantier du nord au sud, sans régionalisme. Il a travaillé et construit partout, dans tout le pays.
Il n’a reculé devant aucune menace, face à ceux qui ont tout fait pour déstabiliser son action.
Qui peut, aujourd’hui, se permettre de détourner un kopeck sans penser à la CRIET ? Nos routes sont sûres et leur qualité est incontestable. Elles ont au moins 20 cm d’épaisseur, contrairement au 2 cm d’autrefois.
Tout démarre, les matières premières, l’agriculture, le tourisme, la santé, les hôpitaux, l’éducation, l’école, les lycées, les cantines scolaires, le commerce, les marchés, la fibre optique, le numérique, le sport, les stades, les routes, l’industrie, la GDIZ, et j’en passe. Tout cela avec la qualité indiscutable que tout le monde nous envie.
Je le dis, parce qu’il faut aller à la GDIZ, pour savoir que le Président TALON y a accompli quelque chose qui dépasse toutes les espérances de l’avis de tous les visiteurs qui m’ont précédé sur le site au point où, à ma suite et de même, les prochains visiteurs de ce site ne sauraient le nier, car, il faut le voir pour croire qu’il existe une telle réalisation de choix au Lire + Bénin. La GDIZ aussi est désormais un site touristique
Car la GDIZ est une zone industrielle intégrée qui s’étend sur une superficie de 1640 hectares. Il y est installé tout un processus industriel, jamais vu, dans notre pays, qui va de l’approvisionnement des matières, à leur exportation en produits finis, en passant par leur transformation et qui s’y déroule sans tambour ni, trompette mais, avec une foi infaillible et, une volonté féroce de sortir du sous-développement.
Quelques entreprises utiles de cette envergure, en plus, qui emploient autant d’employés, règlent autant de charges et payent leurs impôts, alors le pays est parti. Mais je crois que ce n’est qu’un début.
Il a donc fallu d’abord assainir l’économie béninoise, en l’asseyant sur des fondations solides et, en la faisant évoluer de façon adéquate. Dans ces conditions, il est clair que l’argent facile doit disparaître. D’ailleurs, il ne circule plus puisque désormais il faut travailler pour créer de la richesse et mériter sa place dans la société.
Où étaient alors M. AVOGNON et, ses statistiques de savant, pendant que la démocratie qui, aujourd’hui, lui permet de s’exprimer à la télévision, doit sa survie à Patrice TALON qui a mis de l’ordre dans ce pays, vainquant des anarchistes égarés par les aînés revanchards en 2019 et en 2021 ?
Que pense-t-il des aînés qui ont manipulé ces jeunes poussés à la rébellion ?
Si le chaos n’avait pas été évité lors des soulèvements suscités, aurait-il pu se retrouver sur ce plateau ? Le pourrait-il, puisqu’il s’exprime, si légèrement, on ne sait dans quel but, allant jusqu’à vouloir nous distraire sur des cas de jeunes policiers, hypothétiquement envoyés au nord, pendant qu’il connaît bien la gravité de la situation du terrorisme dans cette partie du territoire national ?
Pour finir je voudrais dire quelques vérités sur l’endettement en apprenant à M. AVOGNON que celui qui s’endette pour se nourrir ou vivre de sa prodigalité n’est, ni sérieux, ni conséquent.
On n’améliore pas le pouvoir d’achat par l’endettement, ni la dépense, mais par la capacité donnée par l’Etat au citoyen de trouver un travail décent et de vivre du revenu convenable de son labeur, par une politique appropriée. C’est, ce que fait le Président TALON.
A ce sujet, je veux dire, que les fruits porteront bien les promesses des fleurs, parce que le Président a déjà posé le cadre du développement.
Ensuite, le Président TALON est allé chercher les moyens de sa politique de développement en toute légalité et, habileté, là où ils se trouvent ! Il s’en sert donc judicieusement, tel qu’on le constate. Il suffit, pour cela, de voir ce qu’il en a fait.
Tous les prêts seront remboursés et, absolument, par les nombreuses, utiles et opportunes réalisations qu’il en a faites. Rien ne pèsera sur un quelconque gouvernement à venir ni, sur notre jeunesse parce que le Président TALON a créé par patriotisme indiscutable et amour de son pays, ce qui doit permettre de les rembourser, s’ils sont bien utilisés, par ses successeurs.
Au demeurant, si des agences comme standard and Poor’s, les institutions internationales dont celles de Bretton Woods, apprécient, positivement, sa politique, à travers la notation de notre pays et les doux commentaires à son endroit. C’est bien qu’il réussit sinon qu’il est sur le bon chemin.
Et, qui voudrait se faire plus royaliste que le roi ? Qui le pourrait dans ces conditions ?
D’autre part, le ministre d’Etat, chargé de l’Economie et des Finances, qui conduit cette politique sous l’impulsion du Président TALON, est un homme compétent qui vient même d’être récompensé, meilleur ministre de l’Economie de toute l’Afrique.
Pendant que le continent nous l’envie, il se trouve des béninois pour dire que son œuvre n’est pas à propos. Mais, là-dessus, il n’y a pas de malentendu : on savait déjà, depuis l’avènement de notre espèce et des sociétés humaines, que nul n’est prophète dans son pays.
Que des esprits chagrins se consolent donc, en tenant un langage amphigourique, auquel eux-mêmes ne comprennent rien, au point de se confondre dans des déballages déplorables, est une réalité qui ne peut occulter ce que l’œil a vu.
Bien faire et laisser braire, disait RABELAIS, laissons donc courir ces cris d’orfraie qui ne peuvent effrayer aucun citoyen digne de ce pays. La caravane passe !
L’indécence peut aussi être ridicule, et pitoyable. Nin Mahou nin so mi abé agodjégé so ké mi.
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Francis Z. OKOYA