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Croissance économique en Afrique subsaharienne: 2,3% en moyenne avec plus de 6,5% pour le Bénin

Publiée ce lundi 8 avril, la dernière édition du rapport Africa’s Pulse de la Banque mondiale relève un taux de croissance faible pour l’Afrique subsaharienne : 2,3% en 2018 contre 2,5% en 2017. En dépit de cette tendance baissière au plan régional, le Bénin a réussi à connaître une croissance de plus de 6,5% en 2018.

« La dernière édition du rapport Africa’s Pulse revoit à la baisse, la croissance des pays d’Afrique subsaharienne, à 2,3% en 2018, contre 2,5% en 2017. Pour la quatrième année consécutive, l’économie progresse moins vite que l’accroissement démographique et, malgré des prévisions régionales plus favorables pour 2019, qui tablent sur un rebond à 2,8%, la croissance ne parvient pas à franchir la barre des 3% depuis 2015 », stipule le communiqué de presse rendu public hier par la Banque mondiale. Ainsi, trois ans après la crise, la croissance reste bloquée en dessus des 3% en Afrique subsaharienne avec ses 2,3% en 2018 et 2,8% en perspective pour 2019. Des chiffres non satisfaisants selon le rapport Africa’s Pulse 2018.
Selon le même communiqué, cette tendance baissière plus prononcée que prévue, s’explique non seulement par l’incertitude de la conjoncture internationale mais aussi et de plus en plus, par les incertitudes politiques et réglementaires et par la fragilité de la plupart des pays de l’Afrique subsaharienne. Ce faible taux de croissance reflète aussi l’instabilité macroéconomique, liée, entre autres, à une mauvaise gestion de la dette, à l’inflation et aux déficits. Des facteurs qui défavorisent certains pays.
Toutefois, ce chiffre qui représente une moyenne régionale, contredit les bonnes performances de plusieurs économies de plus petite taille, en progression constante. C’est l’exemple de l’économie béninoise. En effet, le Bénin est bien au-delà de la moyenne régionale, avec une croissance de plus de plus de 6,5% .
Par ailleurs, la croissance en 2018 au Nigeria a atteint 1,9% contre 0,8% en 2017 grâce à une légère reprise du secteur non pétrolier. L’Afrique du Sud est sortie de la récession au troisième trimestre de l’année mais la croissance est restée à 0,8% du fait de la persistance des incertitudes politiques qui découragent les investissements. «L’Angola, troisième économie de la région, est demeuré en récession, l’activité économique étant plombée par la faiblesse persistante de la production pétrolière », fait savoir le rapport Africa’s Pulse.
Ce rapport semestriel de la Banque mondiale, consacré à la conjoncture économique africaine se penche en outre sur l’incidence de la fragilité sur la croissance en Afrique subsaharienne et sur le rôle que l’économie numérique pourrait jouer pour re dynamiser le continent.

Explorer les opportunités du numérique

« La transformation numérique peut apporter à l’Afrique subsaharienne une hausse annuelle de la croissance de pratiquement deux points de pourcentage et permettre un recul de la pauvreté de quasiment un point de pourcentage par an », indique l’économiste en chef de la Banque mondiale pour l’Afrique, Albert Zeufack. Selon lui, le numérique peut booster la croissance en Afrique. «C’est une révolution qui changera véritablement la donne en Afrique», soutient-il. La révolution numérique est l’une des clés d’une croissance inclusive et de la création d’emplois en Afrique. Les pays de l’Afrique subsaharienne devraient alors faire en sorte que l’accès à l’internet favorise l’innovation. L’outil numérique permet également de créer de nouvelles opportunités et de rendre plus efficace l’utilisation des facteurs existants. Et son revers, c’est la perte de certains métiers qui, pour subsister, doivent se réformer et prendre le pli. C’est donc une option qui peut se révéler très efficace dans la hausse du taux de croissance.
Par ailleurs, soulignant l’urgence pour l’Afrique subsaharienne de trouver des solutions idoines face à la situation, César Calderon, économiste à la Banque mondiale et auteur principal du rapport Africa’Pulse explique : « Les facteurs de fragilité ayant évolué dans le temps, les solutions pour y remédier doivent s’adapter ». Il ajoute : « Les pays ont plus que jamais la possibilité de tourner la page de la fragilité en coopérant entre eux pour lutter contre l’instabilité, les violences et le changement climatique ».

Anselme Pascal AGUEHOUNDE/ La Nation

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