DECLARATION POLITIQUE : Après Yayi, les Fcbe attaquent violemment l’U.N

( AUCUNE REPLIQUE A ADJAVON)

A l’annonce de la rencontre des responsables de l’alliance des Forces Cauris pour un Bénin Emergent autour de la chaude politique, certains observateurs avaient parié que la famille politique du Chef de l’Etat apporterait beaucoup d’eau dans ce qui peut être considéré comme le vin ( la colère du soir du 1er août). Pari perdu car loin de calmer les esprits, les Fcbe ont jugé bon de souffler sur la braise, d’attiser le feu. A travers une déclaration politique rendue publique, les partisans de Boni Yayi s’en ont pris ouvertement à l’alliance politique l’Union fait la Nation. C’est de bonne guerre diront certains. Seulement qu’il s’agit d’une pas de plus dans l’escalade de la violence verbale, prémices des affrontements physiques comme ça a failli être le cas le vendredi dernier au Champ d’oiseaux de Cotonou. Mais ce qui a surpris le plus, c’est que les Fcbe, dans leur déclaration n’ont pas pipé un seul mot sur les déclarations faites par Sébastien Adjavon en réponses aux accusations de leur chef, Boni Yayi. On est bien tenté, de dire qu’un “pétit” a défié avec succès le Grand.

Francis Z. OKOYA
DECLARATION POLITIQUE De l’Alliance de Forces Cauris pour un Bénin Emergent (FCBE)

AU SUJET DE LA SITUATION SOCIO-POLITIQUE NATIONALE
La Coordination Nationale de L’Alliance Forces Cauris pour un Bénin Emergent (FCBE), face à la situation politique nationale a décidé de rendre publique la présente déclaration. La situation actuelle dans notre pays se caractérise par les effets d’une grave crise internationale qui n’épargne aucun pays du monde. Du fait des conséquences inévitables de cette situation, le Bénin est atteint de plein fouet par cette crise. Cela se traduit, entre autres, par la crise financière, le ralentissement des activités économiques, le chômage et la cherté de la vie. Le Gouvernement, avec à sa tête le Docteur Boni YAYI, se bat, met en œuvre plusieurs réformes, se concentre sur les actions concrètes pour sortir de la crise et permettre l’émergence de notre pays. Il n’hésite pas à prendre des
mesures hardies lorsqu’il fait le constat de la résurgence d’actes de mauvaise gouvernance pouvant entraver les objectifs de développement et de bien être de la population. Ce sont ces efforts constants qui ont valu la victoire du Chef de l’Etat lors des élections de 2011 et aussi le satisfecit décerné par le Fonds Monétaire International ces derniers jours. C’est dans ce contexte de redressement économique progressif que l’Union fait la Nation (UN) et ses organisations satellites, se secouant de leur torpeur consécutive à la retentissante débâcle électorale de 2011, ont cru le moment venu d’entreprendre la déstabilisation du pouvoir d’Etat. Toutes occasions constituent pour eux une aubaine :
– La révision de la constitution ;
– L’actualisation de la LEPI ;
– Les revendications syndicales ;
– Les réformes portuaires ;

– La réforme de la filière coton. etc.

La réalité est que l’UN ne digère toujours pas le mémorable K.O de 2011. Les ténors de L’UN se refusent d’accepter que les Béninois ont rejeté leurs théories, leurs méthodes et leurs pratiques de démagogie, d’intoxication politique et de provocation qui les éloignent du peuple. Cette négation même de la volonté populaire est anti-démocratique. Ce qui l’est encore plus clairement, c’est cette détermination à impliquer comme organisation satellites des syndicats et une frange de la société civile pour former un front pompeusement qualifié de front unifié dont l’objectif inavoué est de créer une situation insurrectionnelle et de violence pour déstabiliser le pouvoir d’Etat. Ils veulent rééditer la malheureuse expérience de l’ADEMA et du Front pour la Défense de la Démocratie (FDD) de  triste mémoire. Maintenant, ils s’accrochent à des faits de mauvaises pratiques caractérisant leur propre passé de mauvaise gouvernance économique et politique, malgré toutes les mesures appropriées que ne cesse de prendre le Chef de l’Etat et son gouvernement. On s’étonne qu’ils n’arrivent pas à lire la leçon à eux donnée au cours des échéances électorales de 2011. Le peuple béninois leur demande de « laisser travailler le Docteur YAYI BONI pour l’intérêt général ! »
Face à l’entêtement de l’UN, l’Alliance FCBE :

-Invite tous les démocrates béninois épris de paix et de justice, à
ne pas banaliser la déviance politique qui s’installe au sein d’une frange désespérée de l’opposition béninoise qui prône de plus en plus la violence et l’insurrection populaire comme mode de conquête du pouvoir d’Etat dans notre pays,

– Invite le peuple béninois à se démarquer de cette attitude contraire aux dispositions de notre constitution;
– Réaffirme son soutien au Président de la République, le Docteur BoniYAYI et l’invite à ne pas céder aux menaces et autres intimidations tendant à remettre en cause la volonté du peuple et les acquis du changement ;
– Demande à tous les militants FCBE d’affiner leur organisation et de se mettre en ordre de bataille politique pour la préservation de la démocratie béninoise ;
– Invite les jeunes et les femmes de notre pays à ne pas céder à la provocation de ceux qui rêvent de les utiliser comme boucliers pour revenir à une situation que le peuple béninois a rejeté en 2006 et en  2011 ;

– Appelle le peuple béninois à continuer de soutenir le Président qu’il a réélu et qui s’évertue avec courage et abnégation à défendre les intérêts de la Nation au prix de tous les sacrifices qu’impose la situation.
Vive la démocratie béninoise !
Vive FCBE !
Vive le Bénin !

Fait à Cotonou, le 05 août 2012
La Coordination Nationale de l’Alliance FCBE

 

 

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OKOYA F.

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